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Version imprimable : Journal spirituel. Le bonheur d'aimer Dieu - dans la NRT

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La NRT est une revue trimestrielle publiée par un groupe de professeurs de l’Institut d’études théologiques, Faculté de théologie de la Compagnie de Jésus à Bruxelles.

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Journal spirituel. Le bonheur d'aimer Dieu

NRT 123/3 (2001) p. 509
Recenseur : Clarot
Schmitz-Rouly J., Journal spirituel. Le bonheur d'aimer Dieu, Coll. Textes et Études, Mers-sur-Indre, Paroisse et Famille, 1998, 21x15, 160 p., 99 FF. ISBN 2-909271-04-8
Née à Mons et morte à Bruxelles, Jeanne Schmitz (1891-1979) épousa un employé des douanes et eut trois enfants, dont un fils prêtre avec lequel elle vécut peu après la mort de son mari en 1942. Élève au lycée officiel, elle pensa avoir perdu la foi à 16 ans, mais sa mère tint bon et continua à l'amener à l'église. Au cours de religion elle découvre alors l'Évangile et Dieu vivant, agissant. En rhétorique, elle désire entrer en religion, mais son confesseur le lui déconseille et elle lui fait confiance. Entre 1930 et 1960, ce confesseur lui fait goûter Jean de La Croix, Thérèse d'Avila, l'Imitation de Jésus-Christ, Thérèse de Lisieux, Th. Merton. À la mort de ce confesseur, elle prend un jésuite pour guide spirituel. Sa vie extérieure paraît banale et personne, pas même son fils avec qui elle vivait, ne soupçonnait la richesse de sa vie intérieure. Ce dernier en découvrit le récit dans les huit carnets trouvés après la mort de sa mère. Ces notes couvrent 16 années et vont de 1945 à 1956, puis de 1962 à 1966 et ne parlent strictement que de sa vie spirituelle, sans allusions aux événements familiaux ou politiques, probablement parce qu'elles ne servaient qu'à éclairer son confesseur. Ce dernier avouera n'avoir pas toujours été à la hauteur de son rôle et avoir souvent laissé Jeanne seule sur les chemins de sa vie spirituelle. Son fils confia ces notes au groupe Ruysbroeck d'Anvers, spécialisé dans la vie des mystiques et c'est le Père Verdeyen S.J., membre du groupe, qui publie ces notes. Il lui a fallu compléter certaines phrases inachevées et ajouter la ponctuation souvent absente, en numérotant les séquences. Ces notes n'ont rien de littéraire et n'étaient pas destinées à la publication; elles racontent ses expériences avec les sentiments et les lumières qui les accompagnent, en y ajoutant ses propres réflexions sur ce qu'elle a vécu et en les comparant souvent aux paroles de Jean de La Croix. On y voit Jeanne passer continuellement de la consolation à la désolation la plus complète: «Bonheur surhumain… Je vois la beauté de Dieu… Bonheur de pouvoir aimer Dieu… Obscurité et sécheresse totales… bonheur d'être aimée de Dieu… Goût de la perfection… Terrassée par la présence sensible de Dieu… Océan de bonheur… Ne plus savoir que l'on existe… Affreuse douleur de la privation de Dieu… Soif de Dieu dans la privation de Dieu… Rares sont les moments où je ne suis pas unie à Dieu… Affreuse tentation de dégoût de la perfection et de la prière… Attirance irrésistible de mon être vers Dieu… J'ai cru mourir de douleur et d'amour…» Ces textes rayonnent une impression d'authenticité et de modestie. La discrétion absolue de Jeanne envers son entourage plaide pour sa sincérité. - B. Clarot, S.J.
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