Flemming Fleinert-Jensen entend ne rien prouver, et surtout pas que Dieu existe. Mais pas non plus le contraire, bien qu’il l’affirme un peu. En effet, le 2e chap. s’intitule « De l’inexistence de Dieu » et pose d’emblée que l’existence ne s’applique qu’aux phénomènes vérifiables, ce que n’est pas Dieu (p. 23). Moyennant quoi il peut formuler dans « l’interlude » ce résumé des résultats acquis à ce stade : « Que faire d’un Dieu qui est inévident, mais qui est à l’œuvre ; qui n’existe pas, mais qui est ; qui n’est pas nécessaire pour expliquer le monde, mais qui est à l’origine du monde ; qui n’est pas une personne mais peut être dit personnel ; qui n’est pas un être…