Este artículo propone una lectura ecopoética de 1 Reyes 21, centrada en la simbología de la viña de Nabot. Esta no constituye simplemente un decorado narrativo, sino que encarna las tensiones entre la fidelidad al don de Dios, el abuso del poder real y la codicia homicida. A través del enfrentamiento entre Nabot, Acab, Jezabel y el profeta Elías, la perícopa manifiesta una profunda interrelación entre justicia social, herencia teológica y vínculo con la tierra. Esta relectura bíblica permite reconsiderar la ecología como enraizada en una visión escritural del mundo viviente.
Akhab, en souriant, dit :
— Ô femme, c’est bien !
J’aurai le sang de l’homme
et le vin de sa vigne ! —1
Cette étude entend déplacer le regard porté sur un texte biblique en interrogeant sa manière propre de configurer le monde vivant au-delà de l’humain. La genèse de cette contribution est ancrée dans la publication désormais fameuse de l’historien américain Lynn Townsend White : « The Historical Roots of our Ecologic Crisis » 2. Il n’avait certainement pas tort en écrivant que
ce que les gens font de leur écologie dépend de ce qu’ils pensent d’eux-mêmes par rapport aux choses qui les entourent. L’écologie humaine est profondément influencée par les croyances sur notre nature et notre destin, c’est-à-dire par la religion3.
White aboutit cependant à une thèse controversée en attribuant une part importante de la responsabilité de la…