Cesare Baldi relee el Concilio Vaticano ii a través del triplex munus de Cristo – real, sacerdotal y profético – para llamar a una reforma concreta de la Iglesia. Aboga por un reconocimiento canónico de la comunidad de los fieles y una transformación de las estructuras eclesiales. El artículo subraya el interés de este enfoque, al tiempo que interroga algunas de sus tensiones internas.
Cesare Baldi, L’Église c’est nous. Peuple de rois, prêtres et prophètes, Paris, Médiaspaul, 2024, 304 p., 23,00 €. ISBN 9782897604202.
Pour ceux qui connaissent l’Église et ses mouvements tectoniques dans l’aire germanophone, un tel titre, L’Église, c’est nous, n’est pas sans évoquer le mouvement « Wir sind Kirche », ce mouvement ultra-libéral né dans les années 1995 et prônant une réforme radicale de l’Église. Sans aller dans certains extrêmes de ce mouvement, le plaidoyer de Cesare Baldi cherche à réveiller, voire à secouer son lecteur face à l’urgence de la situation. Pourtant, il ne s’agit pas pour l’actuel directeur de l’Institut Pastoral d’Études Religieuses (IPER) à l’UCLy de se lancer tête baissée dans un processus irraisonné de réforme. Au contraire, le sous-titre Peuple de rois, prêtres et prophètes, laisse entendre qu’il…