L’actualité de saint Augustin

À propos d’ouvrages récents

Dany Dideberg s.j.

Deux ouvrages récents montrent, de manière différente, l’actualité de saint Augustin. Le premier est l’Encyclopédie Saint Augustin1. Le second est l’ œuvre d’Isabelle Bochet, « Le firmament de l’Écriture ». L’herméneutique augustinienne2. À ce volume, l’on peut joindre un petit livre du même auteur : Augustin dans la pensée de Paul Ricœur3.

Le développement croissant des études augustiniennes rendait nécessaire une encyclopédie comme celle que nous présentons : elle met à la disposition non seulement des spécialistes mais d’un large public les meilleurs résultats des investigations les plus récentes. De plus, au début de ce nouveau millénaire, elle introduit le lecteur dans l’immense chantier des recherches sur saint Augustin, génie de l’Occident.

Fruit du travail de cent quarante spécialistes, cet ouvrage a été d’abord réalisé en langue anglaise sous la direction d’Allan Fitzgerald avec le titre Augustine through the Ages : An Encyclopedia, en 1999. L’édition française dont Marie-Anne Vannier a assuré la coordination, s’est considérablement enrichie par l’insertion de vingt-quatre nouveaux articles puisés dans la traduction espagnole déjà publiée4 et la traduction italienne qui paraîtra bientôt5. De plus, elle y ajoute une série de nouveaux articles (Cœur, Désir, Influences chrétiennes sur Augustin, Philosophie et théologie de l’histoire, Phénoménologie, Spiritualisme chrétien, Tertullien et saint Augustin …) ainsi qu’une documentation iconographique. Enfin, la bibliographie de chaque article a fait l’objet d’une mise à jour et d’une adaptation au public francophone. Mais elle comporte inévitablement quelques lacunes. Parmi les cent quarante-neuf auteurs d’articles que compte l’édition française, cent six résident en Amérique du Nord, quarante en Europe, deux en Australie et un au Japon.

Cette encyclopédie offre une remarquable vue d’ensemble sur la vie et l’ œuvre, la pensée et l’environnement d’Augustin, le monde méditerranéen des IVe et Ve siècles, sans laisser de côté son influence multiple et complexe sur sa postérité, ce qui est un apport original de l’ouvrage.

Présentés dans l’ordre alphabétique, les quatre cents soixante et un articles — de longueur et de qualité diverses — qui la composent, peuvent être répartis en quatre rubriques.

1. La première regroupe les personnages historiques6 : Augustin lui-même, les membres de sa famille (Patricius, Monique, Navigius, Adéodat …), ses disciples et ses amis (Alypius, Antoine de Fussala, Evodius d’Uzalis, Nebridius, Possidius …), ses adversaires (Fauste de Milève, Félix d’Aptonge, Pélage, Célestius, Julien d’Éclane…). Naturellement, Augustin fournit la matière de plusieurs articles du plus haut intérêt : Influences chrétiennes sur Augustin, Influences classiques sur Augustin, Vie, Culture et controverses d’Augustin et même Culte du corps d’Augustin.

Parmi les personnages contemporains, il faut mentionner Ambroise de Milan, Jérôme, Marius Victorinus, Simplicien, Tyconius … D’autres personnages ont précédé Augustin et ont contribué à sa formation dans le domaine profane (auteurs classiques, Aristote, Cicéron, Hortensius, Platon, Plotin, Porphyre, Salluste, Varron, Virgile …) comme dans la vie chrétienne (Antoine d’Égypte, Athanase, Cappadociens, Cyprien de Carthage, Eusèbe de Césarée, Hilaire de Poitiers, Irénée de Lyon, Lactance, Optat de Milève, Origène, Rufin d’Aquilée, Tertullien …). Relevons enfin ceux que l’évêque d’Hippone lui-même a influencés au cours de quinze siècles. À titre d’exemple, parmi les auteurs du XXe siècle, figurent Arendt, Blondel, Harnack, Heidegger, Jaspers, Troeltsch … et les représentants de l’Herméneutique, de la Pensée politique contemporaine, de la Phénoménologie, du Spiritualisme chrétien et de la Théologie moderne. À cette liste, l’on peut ajouter Ricœur7.

2. L’œuvre de saint Augustin comporte plus de cent vingt écrits. Plusieurs ouvrages ont rendu célèbre l’évêque africain : les Confessions, la Trinité, la Cité de Dieu, la Doctrine chrétienne, la Règle8, sans négliger ses riches commentaires sur les récits de la Création, les Psaumes, l’Évangile de Jean et sa première épître ainsi que ses Sermons et ses Lettres9. De nombreuses œuvres sont présentées selon les différentes polémiques menées par le pasteur d’Hippone : œuvres antimanichéennes, antidonatistes, antipélagiennes, antiariennes10. On peut regretter ici l’absence d’un article de synthèse sur Augustin et les païens.

Mention est faite aussi des florilèges et des manuscrits. Ce dernier article bien documenté traite diverses questions : rôle de l’auteur, publication, florilèges et épitomés, traditions manuscrites, réception, manuscrits enluminés, éditions imprimées, éditions critiques, œuvres perdues, Pseudo-Augustin, découvertes récentes, ressources à la disposition des chercheurs. Un curieux article, Augustin dans l’espace cybernétique, fait état des moyens exceptionnels dont nous disposons aujourd’hui pour explorer l’ œuvre augustinienne.

3. La pensée augustinienne a traité de nombreux thèmes. Certains sont classiques : les plus importants sont consacrés à Dieu, à Jésus-Christ11, à l’Esprit-Saint, à l’Église, à l’Eucharistie. D’autres examinent des questions nouvelles. Citons quelques exemples : Anthropologie, Ascétisme, Cœur, Femmes, Intériorité, Philosophie du langage, Philosophie et théologie de l’histoire chez Augustin, Société, Pensée sociale … Certains articles fondamentaux peuvent surprendre par leur titre : Éthique, Mystique, Philosophie (Idée de), Spiritualité, Théologie … Ce sont là des catégories contemporaines. Mais les articles analysent avec justesse la pensée augustinienne.

En raison de sa place et de son importance dans la pensée augustinienne, il faut accorder ici une attention particulière à la Bible et aux commentaires d’Augustin déjà mentionnés plus haut ainsi qu’aux différents aspects de son herméneutique exposés avec précision dans plusieurs articles : Apocalyptique, Canon des Écritures, Septante, Figure, Allégorie, Langage, Principes herméneutiques, Signe, Typologie … Une place particulière est accordée à Paul et aux Commentaires pauliniens à l’époque d’Augustin12. Jean et ses écrits ne mériteraient-ils pas le même traitement ?

L’influence de la pensée augustinienne a marqué non seulement de nombreux auteurs — nous l’avons noté plus haut — mais différentes étapes de l’histoire de l’Église : Cinquième siècle, Ère précarolingienne, Ère carolingienne, Première scolastique, Victorins, Scolastique tardive, Augustinisme politique 1 et 2, Humanisme et Renaissance, Influence d’Augustin de la Renaissance aux Lumières, Augustinisme dans la Réforme, Concile de Trente, Jansénisme, Port-Royal, Influence d’Augustin sur la pensée politique contemporaine, Herméneutique, Phénoménologie, Spiritualisme chrétien, Théologie moderne. Un article sur le Concile Vatican II aurait pu trouver ici sa place.

4. Les realia recouvrent plusieurs domaines : l’archéologie, la topographie (Carthage, Cassiciacum, Hippone, Milan, Ostie, Thagaste …), l’histoire (Chute de Rome, Conférence de 411, Évêques donatistes, Invasions barbares …), la culture (Arts libéraux, Astrologie, Cosmographie, Dialectique, Mathématiciens, Musique, Rythme, Rhétorique …), la société civile (Circoncellions, Citoyen, Église et État, Lois romaines, Système du droit romain …), la vie et les institutions ecclésiales (Église catholique, Église d’Afrique du Nord, Évêques de Rome, Catéchumène, Catéchuménat, Clergé d’Afrique du Nord, Conciles d’Afrique du Nord, Culte chrétien, Liturgie eucharistique, Prédication, Règles monastiques …). Dans cette dernière rubrique, soulignons l’importance de deux articles : Église et État, Culte chrétien.

Malgré sa brièveté, cet inventaire donne un aperçu de la richesse de ce nouvel instrument de travail de 1500 pages. Mes remarques au fil de ce compte rendu ne diminuent aucunement la valeur de cet ouvrage ambitieux. Livré à ses questions et à sa curiosité intellectuelle, le lecteur peut entreprendre sa propre exploration : elle lui réservera d’heureuses surprises.

Pour conclure, nous rendons hommage à Marie-Anne Vannier et à ses collaborateurs d’avoir réalisé avec tant de compétence et de soin l’édition française de cette encyclopédie américaine. Comme le notait le regretté Serge Lancel dans sa préface de l’encyclopédie, « plus d’un lecteur y trouvera sans doute un bel encouragement à poursuivre un peu plus avant sa route avec saint Augustin ».

Qui s’intéresse à Augustin, à son herméneutique, ne peut ignorer le nouvel ouvrage d’Isabelle Bochet. Les lecteurs de la NRT en ont déjà lu deux chapitres importants13.

Pour l’auteur, l’herméneutique augustinienne est scripturaire : l’Écriture est avant tout l’objet de l’interprétation d’Augustin mais, de manière plus large, elle interprète l’existence du sujet et dégage le sens de l’histoire humaine, y compris celui de l’histoire de la philosophie. Cette spécificité de l’herméneutique augustinienne est symbolisée par l’image du « firmament de l’Écriture » (p. 25-31).

La recherche d’Isabelle Bochet comporte trois parties. La première traite de « la lecture de l’Écriture ». Elle définit chez Augustin « le statut de l’Écriture », en précisant sa finalité et son contenu. En se laissant à nouveau enseigner par Dieu, son Maître intérieur, le lecteur de l’Écriture ne découvre pas seulement l’exégèse spirituelle mais un itinéraire de conversion qui est passage de l’homme ancien à l’homme nouveau, selon la double exégèse augustinienne de 2 Co 3,6 « La lettre tue, l’Esprit vivifie » (p. 82-89). Il y a donc une corrélation essentielle entre l’interprétation de l’Écriture par le lecteur et l’interprétation du lecteur par l’Écriture.

Ce « cercle herméneutique » déjà mis en œuvre dans le De utilitate credendi (p. 116-132), est explicité dans le De doctrina christiana (p. 94-116) et fournit une clé pour saisir l’unité des Confessions qui comprend un récit autobiographique et un commentaire du ch. I de la Genèse (p. 106-115).

Les deuxième et troisième parties de l’ouvrage s’attachent à deux œuvres maîtresses de l’évêque d’Hippone : les Confessions et La cité de Dieu.

« Ce que je lisais au dehors, je le reconnaissais au-dedans » (Conf. IX, 10). Les Confessions sont, par excellence, le lieu où Augustin relit sa propre vie (en particulier l’épisode de sa conversion) et l’écrit à la lumière de l’Écriture. Plusieurs travaux exégétiques sur les trente-deux premiers Psaumes, sur Rm 7,22-25 et sur le récit de la création de la Genèse expliquent le rôle de l’Écriture dans la composition de cette œuvre originale (p. 159-264).

Produit par l’interaction féconde entre l’expérience spirituelle et la lecture de l’Écriture, le récit de la conversion d’Augustin au livre VIII des Confessions n’est pas une fiction rétrospective élaborée en fonction de ses intérêts apologétiques et de ses nouvelles convictions théologiques. Loin d’en déformer l’événement, cette élaboration théologique en dégage la signification profonde non seulement pour le converti de Milan mais pour tout homme appelé à la conversion. Ainsi le récit des Confessions devient-il paradigmatique (p. 265-293).

Bien qu’il reste une énigme pour lui-même (livre X), l’auteur des Confessions est en quête de soi (livres I à IX). C’est de Dieu qu’il reçoit sa propre identité car, comme le montre le récit de la Genèse (chap. 1) interprété dans les livres XI à XIII, le Créateur constitue l’être humain au plus intime de lui-même. La présence authentique à soi-même est présence à Dieu « plus profond que le tréfonds de moi et plus haut que le tréhaut de moi » (Conf. III, 6, 11 selon la traduction de G. Madec). Cette ouverture à la transcendance définit dans les Confessions l’originalité de la conception augustinienne du sujet et marque l’écart qui la distingue du subjectivisme moderne (p. 293-325).

Dans la dernière partie de l’ouvrage, La Cité de Dieu présente le chemin qui conduit « de la lecture des philosophes à la lecture de l’Écriture » en montrant « l’accomplissement de la philosophie par la religion chrétienne ». Cette démarche apologétique, Augustin l’a déjà empruntée dans des écrits antérieurs : le De vera religione (p. 333-385) et la lettre 118 à Dioscore (p. 385-413). Mais La Cité de Dieu accorde plus d’importance à l’Écriture.

Pour comparer l’enseignement du platonisme à la doctrine chrétienne, le livre VIII de La Cité de Dieu se sert de la division tripartite de la philosophie (physique, logique, éthique) qui réapparaît, dans un autre contexte, au livre XI. Cette triade commande peut-être également, de manière implicite, la structure des livres XI à XXII. À la charnière des deux parties de La Cité de Dieu, le livre X marque le passage de la lecture des philosophes païens à celle des livres saints grâce au sacrifice pascal du Christ, unique médiateur entre Dieu et les hommes (p. 417-455).

Du livre XI au livre XXII, l’ensemble de l’Écriture est parcouru de la Genèse à l’Apocalypse. Les livres XI à XIV consacrés à l’origine des deux cités, s’appuient sur les premiers chapitres de la Genèse tandis que les livres XXI et XXII considèrent la fin des deux cités à la lumière de divers textes eschatologiques de l’Ancien et du Nouveau Testament, et surtout de l’Apocalypse. Les livres XV à XVIII retracent le développement des deux cités en soulignant principalement la dimension prophétique de l’histoire du salut. La sélection surprenante opérée ici dans les textes bibliques manifeste une visée apologétique précise : montrer aux disciples de Porphyre que « la voie universelle du salut » annoncée par l’Écriture, se trouve effectivement offerte dans le Christ et dans l’Église (p. 455-498).

Rendre compte de la richesse de cet ouvrage de synthèse est une gageure. Ses analyses qui allient rigueur et finesse, révèlent une vaste connaissance de l’ œuvre augustinienne mais aussi de la littérature patristique (souvent mentionnée en note). Plusieurs ouvrages reçoivent un éclairage nouveau. À côté des Confessions et de La Cité de Dieu qui occupent une place privilégiée, il faut mentionner le De doctrina christiana, le De utilitate credendi, le De gratia novi testamenti, le De spiritu et littera, le De vera religione, la lettre 118.

La méthode de recherche s’est montrée féconde : en les rapprochant, plusieurs œuvres s’éclairent mutuellement. De plus, étant la matrice de l’ œuvre augustinienne, l’Écriture contribue à la compréhension de sa théologie et de sa philosophie. Enfin, le « cercle herméneutique » marque l’étendue du travail exégétique : l’Écriture n’est pas seulement interprétée mais interprétante du sujet, de l’histoire humaine, y compris de l’histoire de la philosophie.

Comme Isabelle Bochet le suggère elle-même14, une étude ultérieure pourrait explorer, à nouveaux frais, l’herméneutique scripturaire d’Augustin, prédicateur et « pasteur d’âmes ». L’examen de ses homélies permettrait d’approfondir le rapport entre exégèse et prédication dans son contexte ecclésial qui est liturgique et pastoral. Le commentaire d’un livre biblique (Psautier15, Évangile de Jean16, sa première Épître) donné en entier sous forme d’homélies ferait découvrir de nouvelles dimensions de l’herméneutique augustinienne.

L’ouvrage sur saint Augustin que nous venons de présenter indique çà et là la dette de son auteur à l’égard des travaux de Paul Ricœur sur l’herméneutique (p. 93, 157, 270-271, 277, 285 …). Augustin donne aussi à penser Ricœur. Dans un petit livre récent, Isabelle Bochet examine la place d’Augustin dans la pensée de Paul Ricœur. Quatre brefs chapitres exposent les thèmes que le philosophe a successivement abordés dans son dialogue avec Augustin : le mal, le temps et le récit, la constitution du sujet et l’appropriation des Écritures, la phénoménologie de la mémoire. Ces thèmes traitent « la question du sujet » et plus précisément « la négativité qui affecte la subjectivité humaine » (p. 10). Avec précision, l’auteur relève l’évolution et les limites de l’interprétation ricœurienne, tout en soulignant l’apport d’Augustin à sa recherche philosophique. Dans un entretien publié en 1995, Ricœur n’a-t-il pas déclaré : « Augustin a toujours joui à mes yeux d’une sorte de préférence »17.

Notes de bas de page

  • 1 Encyclopédie Saint Augustin, La Méditerranée et l’Europe IVe-XXIe siècle, éd. Allan D. Fitzgerald (éd. française sous la direction de Marie-Anne Vannier), préf. S. Lancel, Paris, Cerf, 2005, 1516 p., 23x18, 95 €. ISBN 2-204-07339-3.

  • 2 Bochet I., « Le firmament de l’Écriture ». L’herméneutique augustinienne, coll. Études Augustiniennes, Série Antiquité 172, Paris, Inst. d’Études Augustiniennes, 2004, 563 p., 25x16, 69 €. ISBN 2-85121-203-6.

  • 3 Bochet I., Augustin dans la pensée de Paul Ricœur, Paris, éd. facultés jésuites de Paris, 2005, 122 p., 19x13, 12 €. ISBN 2-84847-002-X.

  • 4 Diccionario de San Agustin. San Agustin a través del tiempo, éd. J. Garcia, Burgos, Ed. Monte Carmelo, 2001.

  • 5 Sous la direction de Luigi Alici, Rome, Città Nuova, à paraître.

  • 6 Aux personnages historiques, l’on peut joindre les figures bibliques avec leur interprétation augustinienne : Adam et Ève, Babylone, Jérusalem, Rachel et Léa

  • 7 Cf. Bochet I., Augustin dans la pensée de Paul Ricœur (cité supra n. 3).

  • 8 Cf. l’article Rayonnement des Règles augustiniennes.

  • 9 Les articles sur les Lettres et les Sermons contiennent de précieux tableaux chronologiques.

  • 10 Cf. aussi les articles Arius, arianisme, Donat, donatisme, Juifs et judaïsme, Mani, manichéisme, Pélage, pélagianisme, semi-pélagianisme.

  • 11 Cf. aussi les articles Christologie, Incarnation et Rédemption.

  • 12 Cf. aussi l’article Ambrosiaster.

  • 13 Bochet I., « “La lettre tue, l’Esprit vivifie”. L’exégèse augustinienne de 2 Co 3,6 », dans NRT 114 (1992) 341-370 ; Id., « Le livre VIII des “Confessions”, récit de conversion et réflexion théologique », dans NRT 118 (1996) 363-384.

  • 14 Cf. Bochet I., « De l’exégèse à l’herméneutique augustinienne », dans Revue des Études Augustiniennes 50 (2004) 368.

  • 15 Cf. déjà M. Fiedrowicz, Psalmus vox totius Christi. Studien zu Augustins ‘Enarrationes in Psalmos’, Freiburg, Herder, 1997.

  • 16 Cf. déjà Berrouard M.-Fr., Introduction aux homélies de saint Augustin sur l’Évangile de saint Jean, Paris, Inst. d’Études Augustiniennes, 2004.

  • 17 Ricœur P., La critique et la conviction. Entretien avec François Azouvi et Marc de Launay, Paris, Hachette, 1995, p. 312.

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