Aurélie Choné voit en Jung un pionnier méconnu de l’écopsychologie, courant né dans les années 1990 postulant que le soin de la terre est indissociable d’une guérison de la « terre intérieure ». Cet ouvrage s’inscrit ainsi dans un contexte où la crise écologique est perçue comme une profonde fracture de l’esprit.
Pour l’A., la destruction de la biosphère reflète en effet le dérèglement psychique. Elle charpente les articulations de ce déracinement en 8 chap. Partant de la modernité occidentale malade de son rationalisme, l’A. explore les ontologies extra-européennes (animisme, taoïsme) étudiées par…