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La note doctrinale Mater Populi fidelis du Dicastère pour la doctrine de la foi se présente d’abord comme une clarification prudente de certains titres mariaux (Co-rédemptrice, Médiatrice). Mais, lue dans la continuité de Vatican II, de Redemptoris Mater et des travaux œcuméniques récents, elle déploie surtout une ecclésiologie implicite : Marie y apparaît comme la « manifestation féminine de tout ce que la grâce du Christ peut opérer dans un être humain », figure mariale de l’Église et clé d’une compréhension non cléricale du mystère ecclésial.
Quelques éclairages avec les ressources de la NRT.
I Une clarification christologique au service de l’ecclésiologie
1. L’unique médiation du Christ et la coopération de Marie
La Note part d’un constat : un certain vocabulaire marial – particulièrement les titres de Co-rédemptrice et de Médiatrice – est aujourd’hui employé de manière flottante, parfois en rupture avec ses racines patristiques et liturgiques, et peut entraîner de graves malentendus christologiques, ecclésiologiques et anthropologiques.
D’où le principe régulateur : tout doit être pensé à partir de l’unique médiation du Christ, tel que le confessent le Nouveau Testament (1 Tm 2,5 ; Ep 1 ; Col 1) et la grande tradition christologique. L’hymne aux Colossiens, par exemple, est convoqué pour rappeler que toute réconciliation se fait « par Lui » et « pour Lui », le Fils en qui « Dieu a voulu faire habiter toute la Plénitude » (Col 1,19-20). Dans ce cadre, toute « coopération » créée ne peut être qu’incluse et seconde dans cette médiation fontale ; elle est un effet de la grâce, non un ajout à l’œuvre du Christ.
C’est ici que Mater Populi fidelis précise avec soin la double perspective classique sur la coopération mariale : participation de Marie à la Rédemption objective (Incarnation, présence à la Croix) et influence actuelle sur les rachetés, dans l’ordre de la Rédemption subjective. La même femme est au commencement (Fiat de Nazareth) et au sommet (Femme du Calvaire et de l’Apocalypse), mais toujours comme créature sauvée et transformée, « première rachetée » et « première transformée » par le Christ et l’Esprit.
Voir les articles de Jean Galot sur Marie :
https://www.nrt.be/fr/articles/mere-de-l-eglise-1685
https://www.nrt.be/fr/articles/marie-et-certains-protestants-contemporains-1997
https://www.nrt.be/fr/articles/marie-et-l-eglise-1903
https://www.nrt.be/fr/articles/vierge-entre-les-vierges-2320
https://www.nrt.be/fr/articles/aux-origines-de-la-foi-en-l-assomption-2418
2. Le refus de la « Co-rédemption » et ses enjeux ecclésiologiques
À partir de là, la Note écarte l’opportunité doctrinale et pastorale du titre de Co-rédemptrice. Elle en reconnaît l’histoire – naissance tardive, circulation dans des milieux dévots, usage ponctuel par certains papes – mais en souligne l’ambiguïté : le terme, note-t-elle, est « trop éloigné du langage de l’Écriture et de la patristique » et risque d’éclipser l’origine christologique de toute grâce. Le rappel du votum de Joseph Ratzinger (1996) et des interventions du pape François converge dans un même jugement : « Il n’y a qu’un seul Rédempteur et ce titre ne se dédouble pas. »
La question n’est donc pas de nier la coopération de Marie, mais de refuser de la penser sur un mode « dyarchique » – comme si le salut se jouait entre deux centres, le Christ et Marie. Or une telle ecclésiologie implicite serait intenable : elle introduirait à côté du Christ une figure quasi-principielle, à laquelle l’Église se rapporterait comme à un second foyer. À l’inverse, la Note préfère parler de collaboration et de maternité spirituelle, qui expriment la liberté et la responsabilité de la créature sans brouiller la hiérarchie des causes.
On rejoint ici les résultats œcuméniques du Groupe des Dombes, qui proposait de penser la « coopération » de Marie dans le sillage de la justification et de la sanctification : ce que Dieu couronne dans les mérites de la Vierge, « il ne couronne rien d’autre que ses propres dons ». L’accord substantiel entre théologiens catholiques et protestants portait déjà sur ce point décisif : Marie intervient du côté des sauvés, non du côté du Sauveur, comme figure éminente de la foi qui reçoit et répond.
3. La médiation « participée » : de la causalité dispositive à la maternité
Le titre de « Médiatrice », quant à lui, n’est pas récusé, mais fortement encadré. La Note rappelle avec Lumen gentium 62 que « l’unique médiation du Rédempteur n’exclut pas, mais suscite au contraire une coopération variée de la part des créatures, en dépendance de l’unique source ». La médiation du Christ est exclusive au sens où lui seul est, hypostatiquement, le lieu de l’union de Dieu et de l’homme ; mais elle est inclusive en ce qu’elle rend possibles des médiations « participées », dans l’ordre de l’intercession, du témoignage, de la charité.
Dans ce cadre, la Note reprend la ligne ouverte par la tradition thomasienne de la causa dispositiva qu’avait préparée l’image bernardine de l’« aqueduc » : Marie ne produit pas la grâce, elle ne fait que disposer les cœurs à l’accueillir, comme un canal par lequel passe l’eau vive qui vient du Christ. Une telle médiation, loin d’instaurer un « guichet » parallèle, manifeste au contraire de l’intérieur la fécondité de la médiation unique du Christ.
Là encore, l’enjeu est ecclésiologique : en Marie se donne à voir la manière dont la grâce du Christ rend réellement féconde la liberté créée. Si la Vierge, totalement prévenante par la grâce, peut cependant « coopérer » – c’est-à-dire laisser l’Esprit transformer sa liberté au point qu’elle devienne source de vie pour d’autres – alors l’Église entière est appelée à une telle coopération.
Quelques articles de René Laurentin :
https://www.nrt.be/fr/articles/marie-et-l-anthropologie-chretienne-de-la-femme-1463
https://www.nrt.be/fr/articles/esprit-saint-et-theologie-mariale-1449
https://www.nrt.be/fr/articles/foi-et-mythe-en-theologie-mariale-1457
II Marie, type et prototype de l’Église
1.De saint Ambroise à Vatican II : Marie « type de l’Église »
La théologie patristique, on le sait, a très tôt rapproché le mystère de Marie et celui de l’Église. Jean Galot (voir ci-dessus) l’a montré : en appelant Marie « type de l’Église », saint Ambroise lit dans la virginité et la maternité de la Vierge l’image visible de la virginité et de la maternité de l’Église. Marie est une réalité présente et définitive, non une simple esquisse provisoire ; elle réalise en personne ce que l’Église vit de manière communautaire et sacramentelle – engendrer des fils à la vie divine, dans la pureté de la foi.
Ce statut de « prototype » structure la comparaison :
- Marie est mère du Chef – maternité inégalable, réservée à la Théotokos.
- L’Église est mère des membres – maternité ecclésiale, concrétisée par la Parole et les sacrements.
La maternité spirituelle de Marie, orientée vers les croyants, se situe alors à un niveau analogue à celle de l’Église : toutes deux exercent, de manière distincte, une fonction maternelle dans l’ordre de la grâce. Mais Marie demeure le visage personnel de cette maternité, là où l’Église apparaît comme une personne collective.
2. Le chapitre VIII de Lumen gentium et la proclamation de « Mère de l’Église »
Vatican II a fixé de manière normative cette articulation en insérant le traité marial à l’intérieur de la constitution sur l’Église. Michel Sales souligne que le chapitre VIII de Lumen gentium offre « la synthèse la plus vaste » qu’un concile œcuménique ait jamais donnée sur la place de Marie dans le Mystère du Christ et de l’Église. Il ne s’agit pas d’un traité complet, mais d’une mise en perspective : Marie y est située dans l’histoire du salut, dans le mystère du Christ, puis dans le mystère de l’Église, avant que soit abordé le culte marial.
Lire l’article de Michel Sales :
https://www.nrt.be/fr/articles/la-bienheureuse-vierge-marie-au-concile-oecumenique-de-vatican-ii-845
Le même père Sales rappelle le geste de Paul VI, le 21 novembre 1964, proclamant Marie « Mère de l’Église » au moment même où était promulgué Lumen gentium. Le pape expliquait que « la réalité de l’Église ne s’épuise pas dans sa structure hiérarchique, sa liturgie, ses sacrements, ses ordonnances juridiques », mais trouve sa source dans son union mystique au Christ – union qui ne se conçoit pas sans celle de la Mère du Verbe incarné, que Jésus a voulue « si intimement unie à lui pour notre salut ».
La Note Mater Populi fidelis se situe explicitement dans ce sillage : Marie y est dite « Mère des croyants », « Mère de grâce » et surtout « Mère du Peuple fidèle », ce qui prolonge et transpose dans un langage pastoral l’intuition conciliaire de Marie Mère de l’Église.
3. Redemptoris Mater et l’ecclésiologie mariale
Jean-Paul II, dans Redemptoris Mater, a développé plus avant ce « profil marial » de l’Église. Jean-Marie Hennaux a bien montré combien l’encyclique insiste à la fois sur l’exemplarité de Marie (figure de l’Église « dans l’ordre de la foi, de la charité et de la parfaite union au Christ ») et sur sa maternité réelle à l’égard des croyants.
Lire les articles sur Redemptoris mater :
https://www.nrt.be/fr/articles/le-cheminement-de-la-foi-de-marie-et-le-notre-une-lecture-protestante-de-redemptoris-mater-168
https://www.nrt.be/fr/articles/les-aspects-oecumeniques-de-l-encyclique-redemptoris-mater-a-suivre-233
https://www.nrt.be/fr/articles/les-aspects-oecumeniques-de-l-encyclique-redemptoris-mater-suite-815
Hennaux relève surtout l’affirmation – relue ensuite dans Mulieris dignitatem – selon laquelle la dimension mariale de l’Église « précède » la dimension pétrinienne, tout en lui étant étroitement unie. Autrement dit, avant d’être structurée hiérarchiquement, l’Église est une réalité sponsale et maternelle, une communauté appelée à vivre à la manière de Marie l’obéissance de la foi, l’accueil de la Parole, la fécondité de l’Esprit.
Cette hiérarchie interne des principes ecclésiologiques – marial avant pétrinien – fournit un arrière-plan décisif pour lire Mater Populi fidelis : en refusant de « déifier » Marie par des titres mal ajustés, la Note ne la marginalise pas, mais la restitue à son rôle le plus profond : être la figure personnelle de la réponse de l’Église au dessein trinitaire.
III Principe marial, fondation de l’Église et synodalité
1. L’apparition à Marie et le « principe marial » chez Ignace
Dans un autre article, Hennaux a mis en lumière l’ecclésiologie implicite de saint Ignace de Loyola, en particulier le fait que la première apparition du Ressuscité à sa Mère – présupposée par Ignace – a pour lui valeur d’acte fondateur de l’Église. L’ordre des contemplations de la quatrième semaine des Exercices est éloquent : après les apparitions aux femmes (Marie, Marie-Madeleine, les autres Marie) viennent celles aux apôtres, avec en tête Pierre. Ignace laisse ainsi deviner une priorité du « principe marial » sur le « principe pétrinien » dans la constitution même de l’Église.
Lire l’article de Jean-Marie Hennaux :
https://www.nrt.be/fr/articles/en-apparaissant-a-la-vierge-marie-le-christ-ressuscite-a-fonde-son-eglise-587
Hennaux rapproche ici explicitement Paul VI et Jean-Paul II : l’un comme l’autre affirment que l’essence profonde de l’Église réside dans sa union au Christ, union que nous ne pouvons concevoir indépendamment de Marie. La dimension mariale – accueil, foi, communion – précède la dimension ministérielle et hiérarchique, qui n’a de sens que pour servir cette sainteté sponsale du peuple de Dieu.
Lire l’article de Jean-Marie Hennaux :
https://www.nrt.be/fr/articles/la-femme-et-le-sacerdoce-eternel-650
On comprend dès lors pourquoi Mater Populi fidelis cite Marie, dès son introduction, comme « manifestation féminine de tout ce que la grâce du Christ peut opérer dans un être humain ». Dire cela, ce n’est pas sacraliser un « modèle féminin » sociologique, mais indiquer que la forme la plus accomplie de la vie chrétienne – et, par conséquent, de la vie de l’Église – est marquée par la réceptivité, la docilité à l’Esprit, la disponibilité féconde.
2. Coopération mariale et communion des saints : l’apport du Groupe des Dombes
Le document du Groupe des Dombes sur Marie dans le dessein de Dieu et la communion des saints a offert une clarification remarquable du thème de la coopération de Marie au salut. Hennaux en souligne les acquis :
- La coopération de Marie ne se limite pas au Fiat de l’Annonciation ; elle s’étend à toute son existence, notamment à sa présence au pied de la Croix et à sa participation orante à la naissance de l’Église à la Pentecôte.
- Cette coopération se situe au plan de la justification et surtout de la sanctification : Marie, justifiée par la grâce seule, est rendue capable, par cette même grâce, d’entrer activement dans le mouvement de la kénose du Fils.
- La « coopération » mariale est ainsi exemplaire de ce qui arrive à tous les sauvés : la grâce qui sauve suscite et fonde une activité nouvelle, une liberté transformée qui devient à son tour source de vie pour d’autres.
Lire les articles sur ce document :
https://www.nrt.be/fr/articles/le-document-du-groupe-des-dombes-sur-la-vierge-marie-239
https://www.nrt.be/fr/articles/marie-et-la-reforme-les-protestants-et-le-document-du-groupe-des-dombes-sur-marie-27
Dans cette perspective, le Groupe n’hésite pas à récuser les titres de Co-rédemptrice et même de Médiatrice, jugés inutiles et potentiellement contre-productifs, pour leur préférer celui de « maternité universelle », mieux enraciné dans l’Écriture et plus ajusté au langage œcuménique. Mater Populi fidelis converge avec ce discernement, en préférant parler de « maternité spirituelle », de « proximité maternelle » et de « Mère de grâce ».
On touche ici un point ecclésiologique central : la coopération des saints – et au premier chef de Marie – n’est pas un « plus » facultatif ajouté au salut, mais l’expression même de ce que la grâce opère dans le Corps du Christ. L’Église n’est pas seulement le lieu où se distribuent des grâces venues d’ailleurs ; elle est, dans ses membres, la chair même où la grâce devient active, relationnelle, maternelle.
3. Féminité de l’Église, différence sexuelle et crises contemporaines
Sans entrer directement dans les débats actuels sur la différence homme-femme, la Note inscrit d’emblée Marie dans une perspective explicitement féminine : « Elle est la manifestation féminine de tout ce que la grâce du Christ peut opérer dans un être humain. » Reprise dans le contexte de Marialis cultus, qui voyait en Marie la récapitulation des « situations les plus caractéristiques de la vie féminine en tant que Vierge, Épouse et Mère », cette affirmation a une portée ecclésiologique. À condition bien sûr que l’on accepte que l’analogie soit un principe d’herméneutique valable en théologie.
En effet, le langage nuptial, si ancien dans la Bible pour dire l’Alliance, ne vise pas d’abord à définir des rôles sociaux, mais à exprimer, sur le mode de l’analogie, la relation du Christ et de l’Église : initiative divine du Christ-Époux, réponse humaine de l’Église-Épouse. Le danger n’est pas ce langage lui-même – qu’Ignace, la tradition iconographique et la liturgie orientale n’ont cessé d’exploiter – mais sa réduction à un imaginaire psychologique ou, pire, sa perversion dans des pratiques de domination et d’abus qui effacent la distance entre le symbole et l’expérience.
Dans ce contexte, la figure de Marie offre un discernement précieux :
- Sa féminité est tout sauf passive : accueillir, protéger, faire grandir la vie – telle est la grammaire de sa vocation.
- Sa maternité spirituelle est profondément active : elle « coopère » par la foi, par l’obéissance, par une charité vigilante qui la conduit de Nazareth au Cénacle.
- Sa grandeur suprême n’implique aucun ministère ordonné ; elle rappelle ainsi que la forme la plus haute de participation à la vie de l’Église n’est pas d’abord hiérarchique, mais mariale.
Mater Populi fidelis suggère ici une vraie conversion du regard : diminuer la dimension mariale de l’Église, c’est risquer de la réduire à sa structure institutionnelle, perçue comme une hiérarchie masculine. À l’heure de la synodalité, le rappel vigoureux de la « féminité de l’Église » – non comme sociologie, mais comme symbole théologique – devient un antidote aux visions purement organisationnelles.
Perspectives : une Église mariale et synodale
En définitive, la Note doctrinale sur certains titres mariaux ne se contente pas de régler un débat terminologique. Elle propose, en creux, une véritable boussole ecclésiologique.
- Réaffirmer le christocentrisme : toute dévotion mariale « hors champ », qui isolerait Marie de la dynamique de la foi en Christ ou la placerait pratiquement sur le même plan que le Fils, est écartée. Une telle piété serait, dit la Note, « en dehors de la dynamique propre d’une foi authentiquement mariale ».
- Redécouvrir la coopération des baptisés : en récusant la co-rédemption, l’Église ne renonce pas à la coopération, elle la généralise. Marie est la figure éminente de cette coopération, mais elle n’est pas seule : en elle, c’est la vocation de tout le peuple de Dieu qui se donne à voir. La médiation participée de Marie, bien comprise, devient alors prototype de la médiation participée de l’Église entière.
- Clarifier la hiérarchie interne des principes ecclésiologiques : le « principe marial » – foi, accueil, communion, maternité – précède et fonde le « principe pétrinien » – ministère, gouvernement, doctrine. Sans ce socle marial, le pétrinien se dessèche en gestion ; sans le pétrinien, le marial se désincarne en sentiment. Le renouveau synodal requiert l’un et l’autre, dans l’ordre.
- Soutenir une piété œcuméniquement responsable : en reprenant les craintes des commissions théologiques (Czestochowa, etc.) et en convergeant avec le discernement du Groupe des Dombes, Mater Populi fidelis veut purifier le langage marial pour qu’il ne soit pas un obstacle inutile au dialogue, tout en confessant pleinement la grandeur singulière de Marie.
En conclusion, on pourrait dire que la Note nous invite à contempler Marie comme une lentille parfaitement transparente : l’unique lumière de la Rédemption est le Christ ; mais cette lumière, en traversant la « manifestation féminine » qu’est Marie, se concentre et se rend proche, maternelle, ecclésiale. Elle ne fait pas naître une seconde étoile ; elle focalise l’éclat de l’unique Soleil sur le visage concret de l’Église. Là se joue, pour aujourd’hui, la portée ecclésiologique de Mater Populi fidelis : apprendre à aimer Marie comme cette lentille limpide par laquelle l’Église voit plus nettement le Christ – et apprend, à sa suite, à accueillir, protéger et faire grandir la vie.
Lire aussi :
https://www.nrt.be/fr/articles/marie-figure-et-mere-de-l-eglise-vivant-de-la-parole-de-dieu-une-lecture-de-l-exhortation-verbum-domini-2844
https://www.nrt.be/fr/articles/le-motif-marial-de-l-apostolat-chez-louis-marie-grignion-de-montfort-3846