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Chaque 14 septembre, l’Église célèbre la fête de la Croix glorieuse. Cette solennité nous place d’emblée devant un paradoxe : comment l’instrument de supplice et d’humiliation qu’était la croix est-il devenu le signe de la victoire sur la mort et le signe identitaire des chrétiens ? Comment comprendre que la communauté chrétienne honore comme « glorieuse » une réalité qui, historiquement, signifiait l’opprobre réservé aux criminels et aux esclaves ?
Pour éclairer cette tension, il convient d’articuler une double approche : l’histoire des représentations iconographiques de la croix, et la réflexion théologique qui, au XXe siècle, a exploré le rapport entre croix et gloire chez Rahner, Pannenberg, Balthasar, Malevez, Vetö et Durand.
Étienne Vetö c.c.n., « Trinité, humanité du Christ et vision de gloire chez Hans Urs von Balthasar », NRT…
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